Les autres grandes réalisations de
Plus mieux guérir

En plus des cinq pôles d’excellence qui ont été fermement consolidés pendant la campagne Plus mieux guérir, toute une gamme de projets transformateurs ont aussi pu être réalisés grâce à vous.

Le domaine de la santé pédiatrique évolue à une vitesse impressionnante. C’est notamment le cas dans le domaine de la génomique, un milieu où des pas de géants sont faits pour guérir plus et mieux. Une spécialité dans laquelle le CHU Sainte-Justine fait figure de leader, grâce à ses experts.

Par vos dons, vous avez collaboré à soutenir ces autres projets importants, innovants, transversaux et complémentaires aux grandes priorités du CHU Sainte-Justine. 

Votre soutien à Plus mieux guérir s’est exprimé par l’entremise de diverses initiatives qui touchaient aussi bien les soins et leur humanisation que l’enseignement et la recherche. En prenant ces enjeux importants à bras-le-corps, vous contribuez à l’excellence du CHU Sainte-Justine.

Soins et humanisation des soins

Équipements de pointe, haute technologie, nouveaux traitements révolutionnaires combinés à des soins chaleureux et empreints d’humanité… C’est aussi ça « plus mieux guérir ».

Opérer mieux plus de
petits patients grâce
au laser neurochirurgical

En décembre 2016, le Dr Alexander Weil, neurochirurgien au CHU Sainte-Justine, utilise pour la toute première fois au Canada le laser neurochirurgical chez un enfant atteint d’épilepsie. C’est notamment grâce à l’engagement de donateurs de la Fondation que le CHU Sainte-Justine a pu acquérir cette technologie révolutionnaire.

« La précision de cette nouvelle technologie et la possibilité de voir le traitement en temps réel grâce à la résonance magnétique nous donne la chance d’offrir à nos patients une solution moins traumatique et plus sécuritaire, particulièrement pour certaines personnes inopérables ou pour d’autres chez qui la chirurgie conventionnelle pourrait endommager les zones saines situées près de la tumeur ou de la lésion épileptique, a souligné le Dr Alexander Weil, neurochirurgien pédiatrique. Aussi, les délais d’attente sont considérablement réduits, puisqu’on n’a plus à être admis aux soins intensifs et qu’on évite une longue période d’hospitalisation. »

Ce laser donne une véritable lueur d’espoir aux patients atteints de tumeurs inopérables ou d’épilepsie réfractaire à la médication! 


Une 1re au Canada :
le Centre de formulations pédiatriques de la famille
Rosalind et Morris Goodman

En février 2016, un don exemplaire de la Fondation de la Famille Morris et Rosalind Goodman a permis au CHU Sainte-Justine de créer le premier centre de formulations pédiatriques au Canada!

Ce centre ouvre une ère nouvelle où les enfants bénéficieront rapidement de médicaments adaptés, efficaces et sécuritaires. Dirigé par la Dre Catherine Litalien, pédiatre intensiviste, il réunit les meilleurs experts en pédiatrie, en pharmacie et en pharmacologie, et bénéficie des partenariats qu’entretient le CHU Sainte-Justine avec l’industrie pharmaceutique. Ce faisant, ce centre joue déjà un rôle phare en matière d’innovation et de validation clinique, et facilite l’introduction dans la pratique de nouvelles formulations mieux adaptées aux petits patients.


Docteur Clown, pour une « prescription de tendresse »

L’objectif du projet Docteur Clown est d’améliorer la qualité de vie des jeunes patients hospitalisés grâce à des programmes de clowns thérapeutiques. Il joue un rôle crucial dans l’humanisation des soins au CHU Sainte-Justine. La présence de ces clowns au chevet des enfants permet de rendre le séjour à l’hôpital plus agréable en réduisant de beaucoup le stress des jeunes patients et celui de leur famille.

Grâce à votre générosité, ces « docteurs » bien spéciaux prescrivent la tendresse et peuvent apaiser bien des bobos par un simple geste, une caresse, un sourire et des éclats de rire.

L’amour des enfants
sans frontières 

Grâce à vous, des équipes du CHU Sainte-Justine, comme celles de Sainte-Justine au Cœur du Monde ou de la Mission Sourires d’Afrique par exemple, ont pu partir en mission à l’étranger.

Qu’il s’agisse de partager leur expertise en matière de santé pédiatrique ou de pratiquer des interventions et des chirurgies auprès de centaines d’enfants, votre générosité a permis à nos spécialistes de prouver – une fois de plus – que l’amour des enfants ne connaît pas de frontières. 

L’infirmière clinicienne, Lucie Ferland, lors d’une Mission Sourires d’Afrique.

Recherche

L’investissement de Plus mieux guérir dans la recherche permet d’accélérer les découvertes, d’attirer et de retenir les meilleurs chercheurs, et de leur fournir les moyens et l’environnement propices à l’innovation.

La génétique et la génomique au service de « plus mieux guérir »

Le Québec compte un grand nombre d’enfants atteints de maladies génétiques rares. Un Québécois sur 15 en développe une qui se déclare au plus tard à l’adolescence. À l’heure actuelle, quelque 50 000 enfants et leurs familles en souffrent…

Décrypter tout le génome d’un individu en quelques jours et à faible coût, rechercher directement les mutations dans tous les gènes à la fois et élaborer des stratégies de traitement fondées sur la connaissance du gène : voilà ce que permet le Centre intégré de génomique clinique pédiatrique, le premier du genre au Canada. Cet établissement a été créé en octobre 2013 au CHU Sainte-Justine, en partenariat avec Génome Québec. Il s’agit d’une véritable révolution dans l’investigation de ces maladies et d’une source d’espoir pour les enfants atteints de maladies génétiques rares et leur famille.

Daniel, 11 ans, est atteint d’une déficience en pyruvate déshydrogénase, une enzyme qui est responsable de l’excès d’acidose lactique dans le sang. Parce que les noyaux gris centraux de son cerveau ne fonctionnent pas normalement, ce jeune garçon se fatigue très vite, peine à coordonner ses mains et ses pieds, et a du mal à parler. Il réussit à franchir de petites distances grâce à des orthèses, mais les parcours plus longs exigent le recours à une marchette ou à un fauteuil roulant. Fréquenter l’école est impensable sans accompagnement spécialisé. Pour le moment, ce qui aide le plus Daniel, c’est une diète cétogène (riche en gras).

Il existe plus de 7 000 maladies rares comme celle-là, et nous connaissons le gène en cause pour seulement la moitié d’entre elles. Vos dons ont permis la création du Centre des maladies génétiques rares Rio Tinto Alcan du CHU Sainte-Justine, dirigé par le Dr Jacques L. Michaud, généticien.

Les avantages qu’offre ce centre ont été immédiats : diagnostics plus rapides, transfert immédiat des connaissances au chevet du patient et meilleure communication entre les soignants et les chercheurs en vue de développer de nouveaux traitements.

Dernièrement, le Dr Michaud a découvert l’origine exacte de la maladie de Daniel, ce qui permet d’espérer que toujours plus d’enfants souffrant de maladies rares puissent jouir un jour d’une meilleure qualité de vie.

L’application de la génomique est loin de se limiter aux maladies rares. Grâce à l’expertise développée au CHU Sainte-Justine, les possibilités sont presque infinies, notamment en ce qui concerne la thérapie ciblée en oncologie. Et c’est grâce à vous que nous pouvons les explorer!

Guérir les maladies du foie
par la médecine régénératrice

Chaque année, 400 transplantations du foie sont réalisées au Canada et 5 000 patients succombent à une maladie hépatique. En raison du nombre limité de donneurs d’organes, des complications potentielles à long terme et des traitements antirejet à vie, la recherche demeure la clé pour combattre les maladies du foie chez les enfants.

Grâce à l’effet de levier de vos dons, le Dr Massimiliano Paganelli, chercheur-clinicien au CHU Sainte-Justine, a reçu en novembre 2017 un important financement gouvernemental pour appuyer ses travaux innovants qui portent sur le traitement des maladies du foie.

Le but ultime de ses recherches : guérir les maladies du foie chez l’enfant par la médecine régénératrice, sans avoir recours à la greffe. On parle ici d’une thérapie cellulaire qui permettra de transplanter chez le patient ses propres cellules du foie (dont la mutation génétique aura été corrigée) ou encore de générer, à partir de cellules souches, de petits foies qui pourront ensuite être transplantés par chirurgie minimalement invasive chez les patients, sans exiger de traitements antirejet par la suite.

Rémy, atteint d’une maladie génétique rare dite « orpheline », n’avait que sept mois lorsqu’il a reçu sa greffe de foie, en mars 2016. Même si c’est sa mère qui lui a donné une partie de son propre foie et que la greffe a été un succès, le bambin devra prendre des médicaments antirejet toute sa vie. La famille de Rémy a accepté de participer aux recherches du Dr Paganelli et de son équipe. Ils ont donc créé un petit foie en laboratoire à partir des cellules de Rémy, afin de développer des traitements qui permettront aux prochains enfants d’éviter la greffe.

Fort de votre appui, le Dr Paganelli peut poursuivre sa stratégie et investir un maximum de fonds et d’efforts dans ses activités pour pouvoir faire au plus vite une différence dans la vie de milliers d’enfants comme Rémy. Merci de contribuer à l’essor de la connaissance!

Les Fonds de démarrage
et les bourses d’excellence

Votre engagement dans la campagne Plus mieux guérir a permis de soutenir le Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, afin qu’il puisse accorder à de jeunes chercheurs des fonds de démarrage variant entre 25 000 et 250 000 $.

Ces fonds servent, par exemple, à monter un premier laboratoire ou à engager le personnel requis pour mener à bien des phases exploratoires cruciales, ce qui permet d’écrire les premières lignes de grandes et belles histoires.

Des bourses d’excellence en recherche sont aussi attribuées à des étudiants exceptionnels qui entreprennent les projets de recherche les plus prometteurs. Par leur dynamisme et leur expertise, ils représentent une source sans pareil d’espoir en matière de progrès et d’innovation dans les soins.

Enseignement

Mettre sur pied des programmes de bourses pour la relève, les médecins, les infirmières et les autres professionnels de la santé, c’est contribuer à faciliter la transmission de ce savoir qui permet de guérir plus et mieux.

Des bourses pour
une formation d’excellence

La mission d’excellence du CHU Sainte-Justine repose dans une large mesure sur la formation d’experts surspécialisés et sur le perfectionnement continu des compétences de ses professionnels.

Les bourses de formation postdoctorale sont donc destinées à des pédiatres-cliniciens talentueux qui ont terminé leur résidence et qui désirent affiner leur expertise par une surspécialisation.

Les bourses du programme de spécialisation pour les professionnels, quant à elles, soutiennent les membres de l’équipe soignante qui souhaitent parfaire leurs compétences et intégrer un savoir de pointe à leur pratique. Elles contribuent à la constitution d’équipes soignantes particulièrement efficaces dans lesquelles chacun fait valoir ses capacités.

De leur côté, les Bourses TD pour le développement de la profession des sciences infirmières sont accordées à des infirmières qui souhaitent parfaire leurs connaissances, développer des activités de recherche ou diffuser de nouveaux savoirs.


Nos infirmières reconnues internationalement
grâce au projet MÉLÉPI

Fort du soutien exemplaire de nos donateurs, le projet MÉLÉPI (Modèle éventail de l’étendue de la pratique infirmière) a l’ambition de permettre à toutes nos infirmières de perfectionner leurs compétences et d’exercer leur profession avec autonomie et leadership en étant au diapason des plus récentes innovations médicales.

Grâce à votre appui, nos infirmières sont aujourd’hui reconnues partout dans le monde comme étant des chefs de file dans la production, l’intégration et le partage des nouvelles connaissances.